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  En Mai 1997, devant des appels de plus en plus nombreux de jeunes homosexuels mineurs au Centre Gai et Lesbien de Montpellier, naît dans la tête des plus jeunes des accueillants du CGL, l'envie de monter une association de "jeunes gais et lesbiennes" qui puisse répondre à leur demande.
  En Octobre 1997, un premier Conseil d'Administration de huit personnes est élu et les statuts sont déposés en préfecture. Les projets se repartissent autour de quatre grands thèmes l'accueil, la prévention, la convivialité et le militantisme. L'adhésion au CGL pour l'année 1998 permet la mise en place effective de permanences d'accueil un samedi sur deux et nous inscrit dans le tissu associatif gai et lesbien, tout comme l'adhésion à la LGP .
  A partir de décembre 1998, faute de suffisamment de membres au CA, A.N.G.E.L se met en sommeil vis-à-vis de ses adhérents, tout en restant présente pour les autres associations et les institutions.
  Depuis mai 2000, les accueils hebdomadaires reprennent dans les locaux de l'association AIDES avec qui A.N.G.E.L. passe une convention toujours d'actualité. Grâce au local, la convivialité et les groupes de discussions se redéploient. Un site Internet est crée pendant l'été 2000, qui permet de répondre à beaucoup de personnes isolées et de nous faire connaître.   En novembre2000, un nouveau CA de 8 personnes est élu, et les projets "ateliers parents" et "projet-lycée" préparés pendant l'été sont présentés et approuvés. L'année verra se concrétiser ces deux projets et la communication externe   Novembre 2001, l'assemblée générale, après le vote des différents rapports, un CA de 9 personnes est élu et reprend les rênes de l'association et les différents projets, et obtient l'agrément " Jeunesse et Education Populaire ", valable 5 ans. La collaboration au sein du réseau national d'association de jeunes et étudiant(e)s gays et lesbiennes " Moules-Frites " permet l'organisation de " La Marche de la Honte " sur Paris. L'accueil prend de l'ampleur et l'association accueille plus de 80 nouveaux en 10 mois, la convivialité, les débats publics et les groupes de discussion battent leur plein . Les événements liés aux élections entraînent une prise de position publique contre le Front National.   Octobre 2002 : Après des changements de statuts, donnant le droit de vote des
rapports moraux et financiers à ceux qui n'auraient pas réadhéré, et la création d'un poste de " présidente d'honneur " pour la fondatrice d'ANGEL en assemblée extraordinaire, un Conseil d'Administration de 12 personnes est élu, prêt à continuer les différents projets et à en développer des nouveaux, notamment un groupe " théâtre " et un groupe " bande dessinée ", et la participation à un réseau s'occupant de jeunes en rupture, coordonné par le planning familial. Au printemps 2006, le Conseil Régional du Languedoc Roussillon vote la création du CRJ, le Conseil Régional des Jeunes, instance regroupant des organisations syndicales, des associations Jeunesse et Education Populaire ou thématiques et des Conseils Départementaux de Jeunes de toute la région. Le but est de refléter les jeunesses du Languedoc Roussillon, de pouvoir faire des propositions au Conseil Régional sur les difficultés rencontrées par celles-ci, mais également les demandes qui peuvent émaner des jeunes. ANGEL a été nommé membre du CRJ.
Deux administrateurs de l’association s’investissent depuis
dans l’une des commissions portées par le CRJ, à savoir
la « Commission de lutte contre les discriminations et pour l’égalité
des droits et des chances ».
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